Les Référents Montagne

Nos trois référents montagne

Simon, Loïc et Keeny, étudiants ingénieurs de l’ICAM Grand Paris Sud

ont fait un choix fort, un choix qui compte : rejoindre AEBCPEV pour mener une expédition écologique courageuse au cœur des Alpes-de-Haute-Provence.

Leur mission est simple, mais essentielle : aller là où plus personne ne va, sur ces pentes oubliées, ces cols majestueux, pour retirer les déchets qui étouffent nos montagnes.

Car protéger la nature n’est plus une option.

Chaque pierre, chaque poignée de terre, chaque filet d’eau,

chaque souffle d’air compose un écosystème fragile que nous avons le devoir de défendre.

La montagne n’est pas une poubelle, et il est temps de le rappeler haut et fort.


Du 6 au 31 juillet 2026, nos trois référents s’attaqueront au Col de la Bonette, l’un des plus beaux mais aussi des plus exposés. Ils y ramasseront les déchets abandonnés, témoins silencieux de l’irresponsabilité humaine.

Nous attendons avec impatience leurs photos et vidéos, preuves concrètes de leur engagement et de la réalité du terrain.


Pour amplifier leur action, ils distribueront également des porte‑clés porteurs de messages essentiels, afin de sensibiliser chacun à la sauvegarde de tous les écosystèmes

de la plus petite mousse alpine jusqu’aux grands paysages que nous croyons éternels.

Leur aventure, leur combat, leur détermination seront à suivre tout au long de ce mois de juillet 2026.


Parce que protéger la montagne, c’est protéger le vivant.

Il y a des hommes qui parlent de la montagne.

Simon VERDUGO-CARDO,

Lui, la défend !

Étudiant ingénieur à l'ICAM Grand Paris Sud, Simon aurait pu consacrer son été à autre chose. Il a choisi la Bonette. Il a choisi la boue, l'effort, l'altitude, et les déchets que d'autres ont abandonnés sans remords.

Ce choix n'est pas anodin — c'est un acte de résistance.

 La résistance d'un homme jeune qui refuse de fermer les yeux sur le saccage silencieux de nos Alpes.

Simon est de ceux qui croient que l'ingénierie ne sert à rien si elle ne sert pas la Terre.

Que les études, le savoir, les compétences techniques doivent être mis au service du vivant — pas seulement du rendement. Sur ces pentes oubliées des Alpes-de-Haute-Provence, il incarne cette conviction les mains dans la masse, le dos courbé sur chaque déchet, chaque vestige d'irresponsabilité humaine.

Simon VERDUGO-CARDO ne cherche pas les projecteurs. Il cherche le changement. Et c'est précisément pour cela qu'il est une fierté pour AEBCPEV, une inspiration pour tous ceux qui doutent encore que les actes individuels peuvent transformer le monde. La montagne se souviendra de lui.

Et nous aussi.

Loïc CHANTREL

Ne fait pas semblant. Il agit.

Dans un monde où l'engagement écologique se résume trop souvent à un post sur les réseaux sociaux, Loïc a choisi une autre voie — plus exigeante, plus authentique, plus courageuse.

Il a choisi de monter.

De gravir les cols.

De se confronter physiquement à la réalité d'une montagne blessée, souillée, que trop de regards ont appris à ne plus voir.

Étudiant ingénieur à l'ICAM Grand Paris Sud, Loïc porte en lui cette conviction rare : que la nature n'est pas un décor, mais un droit.

Un droit pour les générations futures, un droit pour la faune et la flore alpines qui n'ont pas de voix pour crier leur détresse. Alors Loïc parle pour elles.

Loïc agit pour elles.

Du 6 au 31 juillet 2026, au Col de la Bonette, il sera là — présent, déterminé, inébranlable. Chaque déchet qu'il retirera de ces pentes sera une victoire arrachée à l'indifférence générale. Chaque porte-clé qu'il distribuera sera une graine de conscience plantée dans les esprits.

Loïc CHANTREL est la preuve vivante que la jeunesse n'a pas renoncé à la Terre. Il est de ceux qui donnent de l'espoir.

Keeny RIGOLET

Est une force de la nature au service de la nature.

Il y a dans son engagement une intensité rare, une détermination qui ne faiblit pas face à l'altitude, à l'effort, ni face à l'ampleur d'une tâche que beaucoup jugeraient décourageante.

Car ramasser les déchets d'autrui sur des cols majestueux et isolés, ce n'est pas un geste anodin.

C'est un acte profondément politique.

C'est dire non à l'abandon. Non à l'indifférence. Non à l'idée que ces espaces sauvages sont condamnés.

Keeny, étudiant ingénieur à l'ICAM Grand Paris Sud, a compris quelque chose d'essentiel : que l'avenir de nos montagnes se joue maintenant, dans ces petits gestes répétés, dans ces heures passées loin des villes et des certitudes confortables, à redonner de la dignité à des paysages qui nous ont tout donné.

Son implication dans l'expédition AEBCPEV au Col de la Bonette n'est pas une aventure de plus sur un CV.

C'est une déclaration d'amour à la Terre — une déclaration que l'on fait les bras chargés, les semelles usées, et la tête plus haute que jamais.

Keeny RIGOLET ne sauvera peut-être pas la planète seul. Mais il fait partie de ceux qui, sans lui, elle aurait moins de chances d'y arriver.

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